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Nouveau Projet 13

Nouveau Projet 13

On parle beaucoup de qualité de vie, en 2018. C’est ce que nous recherchons tous, et ce que tout le monde essaie de nous vendre, des tenanciers de spas estriens aux partis politiques, en passant par Marilou. Mais de quoi parle-t-on, au juste? En existe-t-il une conception neutre, apolitique et universelle? Peut-on la mesurer, elle qui, par essence, devrait échapper à la quantification? C’est le genre de questions que nous nous sommes posées.

Aussi chez Atelier 10

La fin des exils

La fin des exils

Le mot exil évoque généralement une exclusion forcée de son lieu d’appartenance. Mais les peurs non fondées—en particulier celles liées à l’économie—sont aussi une forme d’exils, intérieurs ceux-là. En nous détournant du bien commun, ils empêchent les sociétés d’évoluer vers leur plein potentiel. Il est plus que temps que l’on mette fin à ces exils avant que la notion même de collectivité ne perde son sens. Résolument optimiste pour la suite des choses, La fin des exils soumet quelques pistes de réflexion pour résister à l’imposture des peurs, et donner enfin au Québec l’ambition de ses moyens.

Jean dit

Jean dit

Dans un monde gangréné par le mensonge, un groupe d’individus érige sa quête de vérité en modèle de vie. Progressivement, cet idéal gagne différentes couches de la société, jusqu’à faire vaciller le pouvoir politique et financier. D’abord personnage fictif tiré d’un jeu, Jean devient un être suprême, qui châtie les menteurs et sauve ceux qui disent la vérité. Olivier Choinière convoque à nouveau sa plume acérée et son regard mordant sur le monde pour dépeindre une société désespérée qui, n’ayant plus foi en elle même et en ses institutions, se tourne vers une autorité imaginaire, aussi absurde et arbitraire soit-elle.