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Les virages de la F1

La Formule 1 fait régulièrement l’objet de critiques assassines: polluante, bruyante, sexiste, elle appartiendrait à une époque révolue, selon certains. Or, plusieurs facteurs pourraient changer la donne, et ce, dès cette année... Analyse de la discipline reine du sport automobile, en cinq virages.

Philippe Laguë Nouveau Projet 11

Les virages de la F1

Considéré dans ce texte: la pertinence de la course automobile. Les grands prix comme des bonbons. Le dinosaure Ecclestone. Ferrari. Les jeunes pousses, la présence des femmes et l’ordre établi. Le déficit de prestige de la Formule E.

Extrait

Anachronique, la Formule 1? En cette ère de rectitude politique nappée de préoccupations environnementales grandissantes, la question se pose plus que jamais. Outre la pollution sonore et atmosphérique qu’elle engendre, la discipline reine du sport automobile était, jusqu’en janvier dernier, une oligarchie dirigée par un promoteur-dictateur octogénaire; celui-ci distribuait ses grands prix comme des bonbons à des monarques et autres autocrates menant d’une main de fer leur pays (Émirats arabes unis, Azerbaïdjan, Bahreïn, Chine, Russie), au détriment de l’Europe occidentale, berceau historique de la F1. La France n’a plus de Grand Prix, l’Allemagne vient de perdre le sien et le Grand Prix d’Italie a été confirmé in extrémis le 29 novembre dernier, soit la veille de la publication officielle du calendrier 2017. — Fin de l'extrait

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