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Nos Signets

Semaine du 15 mai 2016.

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Rupture, robes de bal pour sinistrés et bibliothèques clandestines: six choses qui ont retenu notre attention, cette semaine. 

Bonne lecture!



Philanthropie

En cas de catastrophe, l’argent sonnant est plus utile et apprécié que des biens matériels non sollicités, explique cet article de CBC. Ces jours-ci, les sinistrés Fort McMurray font face à un «second désastre»: les cargaisons de robes de bal, de meubles usagés et de nourriture pour animaux qui leur sont envoyées. Bien qu’issus d’une noble intention, ces dons—qui sont souvent renvoyés ailleurs—ont parfois des conséquences sociales inattendues.

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Bibliothèques

Tapies dans les tréfonds du web, des bibliothèques virtuelles clandestines donnent accès gratuitement à des millions de livres numériques, documents scientifiques et autres textes piratés. Non seulement elles permettent aux habitants des pays où l’accès au savoir est limité de mettre la main sur les connaissances, elles contribuent à la préservation des livres rares, mais elles sont aussi une sorte de désobéissance civile contre la privatisation du savoir. Bref, ces bibliothèques de l’ombre soulèvent bien des questions.

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Prisons

Aux États-Unis, la population carcérale vieillit. La photographe Jessica Earnshaw s’intéresse au quotidien des prisonniers du troisième âge, dans un compte Instagram éclectique et documenté. Un article de notre collaboratrice Laurence Butet-Roch pour Polka Magazine.

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Rupture

Rompre en préférant la fuite ne date pas de la dernière pluie. Mais «ce qui était rare, caché, vécu comme honteux ou romanesque, est devenu banal», lit-on dans ce dossier de L’Obs sur le «ghosting», cette façon de rompre en disparaissant comme un fantôme et en effaçant l’autre de ses réseaux sociaux. Désormais quitter quelqu’un par message texte est devenu presque plus poli que le «ghosting», phénomène dont auraient été victimes 78% des 20-30 ans.

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Bédé

«Combien rapporte le plus cool métier du monde?» demande Zviane, talentueuse bédéiste montréalaise à qui l’on doit notamment Ping-Pong. Réponse avec une infographie aussi drôle qu’instructive.

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Sexualité

«Pour recevoir un cunnilingus, beaucoup de femmes se sentent dans l’obligation de se préparer—non seulement avec une douche, mais à coups de bandes dépilatoires. […] On peut déceler là une forme d’autocensure: en estimant par avance qu’aucun homme n’aime les poils, les femmes alimentent une culture où leurs amants perdent l’habitude de se confronter aux buissons velus. Or, le cunnilingus n’est pas synonyme de pubis glabre sous prétexte qu’il faudrait mieux voir. La langue n’a pas d’œil.» L’amour oral au féminin est ici débroussaillé par une main (mais surtout une langue) experte.

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Avec la collaboration d’Émilie Folie-Boivin et Judith Oliver.

 
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