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San José: de paradoxes et de poésie

Quand on pardonne son coeur de béton et ses avenues engorgées, la capitale costaricaine dévoile, après des années de grisaille, une identité réinventée par l’art. Déambulation dans ses quartiers à la culture hétérogène.

Geneviève Tremblay Nouveau Projet 11

San José: de paradoxes et de poésie

«Vue du ciel, en pleine nuit noire, San José m’était d’abord apparue comme une masse obscure où cillaient des halos jaunâtres. C’était l’étau de la jungle, l’inconnu initial. Marchée à hauteur de rue, de jour comme de nuit, Chepe est devenue autre: une ville qui traine finalement un peu de poésie, peut-être une petite révolution. Chose certaine, elle veut sa part d’Amérique», nous écrit a journaliste Geneviève Tremblay, depuis cette ville pleine de paradoxes.

Extrait

Poesía, sexo y rebeldía. Trois mots laissés à la manière sauvage sur un mur, apparus à la fenêtre de mon taxi puis disparus dans les vapeurs d’essence de l’Avenida Central. Poésie, sexe et révolte: tout ce que San José n’est pas, surtout pour ceux qui l’habitent ou la traversent brièvement, impatients de s’engouffrer dans l’épaisseur de la jungle juste au-delà des faubourgs. Après cinq semaines dans les montagnes brumeuses frontalières du Panama, j’arrivais dans un joli paradoxe. — Fin de l'extrait

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Nouveau Projet 14

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