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Nos Signets

Semaine du 4 janvier 2016.

Nos Signets

Six choses qui ont retenu notre attention, en cette première semaine de janvier. Nous souhaitons à chacun de vous une très belle année 2016.

Cubicules

«L’une des choses les plus stupides que vous puissiez faire est de vous asseoir dans un espace et laisser le monde qui vous entoure vous échapper», a dit Robert Propst, l’inventeur du cubicule. En ce lundi de retour au travail, on vous propose de visionner «Three Walls», une vidéo publiée sur le site Aeon parsemée de commentaires d’architectes, de spécialistes et surtout de travailleurs qui se confient sur leur relation avec le cubicule. Une réflexion sur le travail, les aspirations. Et les murs que l’on dresse devant nous.

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Temps

«On "fait" du temps comme on "fait" du reste: un objet dont on va manquer et qui nous fait souffrir». Dans cette nouvelle édition d’une série consacrée au temps, le magazine M du Monde a demandé à Christine Cayol—philosophe de formation, auteure et «coach» de chefs d’entreprise installée en Chine—de se pencher sur notre rapport au temps. À l’heure des bonnes résolutions et de l’introspection, pourquoi ne pas faire une place, dans nos vies, à la maturation et à l’approfondissement?

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Critique d'art

Alors que l’on s’inquiète de l’avenir de la critique, le site d’idées The New Inquiry se penche sur la place de l'application d'avis participatifs Yelp dans la critique d’art. «Une chose à laquelle contribue Yelp est de fournir une plateforme pour la critique vernaculaire, une manière différente d’écrire au sujet de l’art et des espaces publics où on peut l’observer. La critique vernaculaire peut rejeter les lignes directrices mises en place par les gens aux gouts artistiques plus relevés, peut en parler de façon tout à fait naïve, ou encore exprimer leur fausseté par inadvertance dans sa fascination empreinte de naïveté.»

Livres audio

«Je me base sur cette constatation indéniable que l’homme de loisir repousse chaque jour davantage la fatigue et qu’il recherche avidement ce qu’il appelle le confortable». Le blog de la revue Books exhume un texte de 1894 qui prophétise la fin du livre imprimé et l’avénement—sous une forme pour le moins fantaisiste—du livre audio.

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Librairie

Après avoir pris la route avec leur librairie ambulante cet été, l’auteur et éditeur Michel Vézina ainsi que le libraire Maxime Nadeau se rapprochent de nouveau du lecteur avec Le Buvard, un «publibrairie» situé en Estrie. Selon M. Vézina, «Si on veut faire la promotion de la littérature—et je tiens à faire la nuance avec la démocratisation, qui voudrait dire changer la littérature pour la mettre au gout du monde—, je pense qu’il faut faire des efforts pour la rendre disponible. Et aller vers le monde, avec nos livres et nos textes.» À lire dans Le Devoir.

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Architecture

Les minimaisons ont toujours la cote, mais plusieurs romantiques, séduits par ce mode de vie minimaliste, commencent à déchanter. Ils louent maintenant leur maisonnette aux touristes ou s’y réfugient seulement la fin de semaine, réalisant que pour sa santé mentale et physique, l’être humain a besoin d’espace. Le Globe and Mail se penche sur le mirage de ce mouvement.

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Avec la collaboration d’Émilie Folie-Boivin et Judith Oliver.

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