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Nos Signets

Semaine du 1er février 2016.

Nos Signets

Six choses qui ont retenu notre attention, cette semaine. 

Bonne lecture!

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Enquête

Un musée de la Bible ouvrira à Washington en 2017, érigé à partir des 40 000 artéfacts amassés par la famille de David Green. Curieusement, plusieurs de ces pièces étaient jusque-là méconnues des savants. Comment cette famille a-t-elle rassemblé la plus grande collection privée d’antiquités bibliques—en moins de six ans!—et surtout, d’où proviennent ces objets? Un mystère que soulève The Atlantic, dans la dernière édition de son magazine.

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Routine

Prendre du temps pour soi avant d’aller au boulot serait la nouvelle routine matinale en vogue. Dans les grandes villes, on peut méditer, aller se faire coiffer, s’entraîner, danser, tout ça avant le lever du soleil. D’après cet article de M le magazine du Monde, cette discipline permet d'être plus productif et de nous «dédier à la personne que nous souhaitons devenir».

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Migrations

Agent de nettoyage dans un centre de rétention pour migrants au sud des États-Unis, le photographe Thomas Kiefer a collecté lacets, coupe-ongles, peignes et autres chapelets confisqués à la frontière. Derrière leur esthétique léchée, ses natures mortes disent l’évolution des flux migratoires latino-américains, leur ampleur et l’absurdité des consignes imposées aux douaniers. Un portfolio à découvrir sur le site du journal Le Monde.

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Travail

La solitude au travail, un phénomène aussi invisible que répandu, affecte notre équilibre psychique, notre investissement personnel au bureau et donc les «performances» de l’entreprise. Ce témoignage anonyme, publié dans The Guardian, rappelle l’urgence à se saisir de ce problème.

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Concentration

Vous pensez avoir de la difficulté à vous concentrer? Profitez de ce passage sur notre site pour voir si c’est effectivement le cas en vous distrayant avec ce jeu—très sérieux—proposé par le blogue Science of Us du New York Magazine.

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Théâtre

Depuis plus de dix ans, Omar Abusaada et Mohammad Al Attar, tous deux sortis de l’institut du théâtre de Damas, travaillent dans les camps de réfugiés et les prisons au Moyen-Orient. Avec 30 Syriennes, ils viennent de monter une version d’Antigone—cette femme qui remue ciel et terre pour pouvoir enterrer son frère—, qui fait beaucoup parler d’elle en Europe. Ou comment le théâtre antique permet à ces réfugiées de parler au «je».

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Avec la collaboration d’Émilie Folie Boivin, Joëlle Landry et Judith Oliver.

 

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