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Nos Signets

Semaine du 6 juin 2016.

Nos Signets

Positivisme médiatique, Warhol inachevé et empowerment à la française: six choses qui ont retenu notre attention cette semaine.

Bonne lecture et bon dimanche!


L'art éphémère

À quel moment peut-on dire qu’une œuvre d’art est bel et bien terminée? De Rembrandt à Cézanne en passant par Warhol, une exposition dans un musée de New York met à l’avant plan les œuvres d’art en suspend pour toutes sortes de raisons, allant de la mort de l’artiste au modèle qui ne se présente pas à son rendez-vous.

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Dites: «cheeeeese»!

Pour des pays comme l’Allemagne, la Suisse, la Chine et la Malaisie, les personnes qui affichent un sourire sont perçues comme plus intelligentes, alors qu’au Japon, en Inde, en Iran et en Russie, il s'agit d'un signe de stupidité. Comment certaines sociétés peuvent-elles percevoir différemment ce geste pourtant si décontracté?

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Positivisme

«If it bleeds, it leads» («s’il y a du sang, ça fait la une»), dit un vieux dicton de la presse anglo-saxonne. Et si, au contraire, l'information de demain devenait plus positive? Avec le développement des réseaux sociaux, les médias aujourd’hui auraient tout intérêt à diffuser plus d’informations joyeuses, parce qu’elles génèrent plus d’audience. C’est du moins le sens de cet article du journal Le Monde.

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Le pouvoir de soi

Vous connaissez l'empowerment? Et bien, il existe enfin son équivalent français: «l'empouvoirement». Ce concept, né au 20e siècle aux États-Unis, a été utilisé par les femmes pour revendiquer leurs droits, puis au Québec pour désigner la lutte contre la pauvreté. Aujourd'hui, l'empouvoirement, «c’est refuser d’utiliser les étiquettes qu’on nous présente pour seuls moyens de se définir.» Sa traduction concrète est une réelle prise de pouvoir sur sa propre vie. Le journal en ligne français Madmoizelle consacre à ce terme une semaine spéciale.

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Conscience numérique

«On devient de moins en moins patient avec la réalité, surtout quand c’est ennuyeux ou inconfortable. Et parce que la réalité ne correspond pas toujours à nos désirs, on en revient à nos écrans, c’est un cercle vicieux.» Un ex «philosophe produit» de Google nous explique comment Facebook et compagnie kidnappent notre attention plutôt que de nous faire sauver du temps.

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Comme un poisson dans l'eau

Il n’y a pas si longtemps, l’aquarium était un outil scientifique révolutionnaire, offrant une fenêtre sur un monde rempli de mystère. Aujourd’hui, cette passion a un cout (sur dix poissons échangés sur le marché, un seul survit jusqu’à son nouvel habitat, domestique ou public) et soulève bien des questions. Regard sur ces vertébrés mi-animaux, mi-divertissement, qui nagent en zone grise.

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Avec la collaboration d’Émilie Folie-Boivin et Joséphine Van Glabeke.

 

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