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Nos Signets

Nos Signets de la semaine du 25 juillet 2016.

Nos Signets

De la démythification du micropénis des sculptures antiques, à la lecture comme remède psychologique, en passant par l’identité plurielle des enfants d’expats: les réflexions qui ont retenu notre attention cette semaine. 

Bonne lecture! 

 

Lart mis à nu

Selon les historiens de l’art, il y a bien une raison pour laquelle les pénis des sculptures anciennes sont particulièrement petits. Dans cette capsule, le blogue The Cut nous explique pourquoi en avoir une petite était, dans la Grèce Antique, signe d’intelligence.

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La face cachée des monuments

Lorsqu’on les observe de face, les monuments historiques populaires peuvent paraitre d’une banalité sans nom. Le cinématographe Oliver Curtis a capturé cette incongruité dans un projet photographique intitulé Volte-Face. Dans ce voyage iconographique sans fard, il montre ce qu’il y a de l’autre côté des capitales d’Hollywood, du Christ Rédempteur à Rio, de la grande muraille de Chine, ou du Colisée de Rome.

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Lire pour «tenir bon»

Nos livres nous accompagnent partout: lors de nos déplacements, sur la plage pendant les vacances, dans le métro, sur un banc dans un parc. La lecture, c’est un moment de pause, d’évasion. En ces temps troublés, Le Monde a dressé une liste de livres à lire pour «tenir bon», pour donner du sens à ce que nous traversons dans une période souvent perçue comme menaçante.

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Enfants dexpatriés 

«Ce que je veux pour ma famille, c’est une identité enracinée dans l’absence de fanatisme. Ce que je veux pour nous, c’est que nous nous engagions pour un pluralisme de l’esprit, des valeurs qui ne sont pas liées à un lieu.» Cette mère de famille indo-espagnole expatriée en Indonésie, née de parents expatriés, interroge le sentiment d’appartenance de ses propres enfants, et leur construction identitaire dans un monde sans frontières. À lire dans Courrier Expat. 

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Lautre vie littéraire

«L’enthousiasme des poètes qui tient en vie la scène des lectures publiques provient peut-être moins d’un désir d'être reconnu comme artiste, que d'un fond d’inquiétude à l’idée que si rien n’est organisé, il ne se passera rien.» Regard sur la place qu’occupent les lectures publiques dans l’histoire récente québécoise.

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Retraite du silence 

Retraites méditatives, écouteurs antibruits: l’homme est prêt à payer cher pour atteindre un silence complet, dans cette époque moderne où les activités grouillantes sont massives. Et pour cause. La neuroscience a prouvé que deux heures de silence par jour ont un impact positif sur la mémoire. Un reportage de Nautilus Magazine.

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Avec la collaboration d’Émilie Folie-Boivin et Joséphine Van Glabeke.

 

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