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Nos Signets

Semaine du 23 novembre 2015.

Nos Signets

Six choses qui ont retenu notre attention, cette semaine. 

 

Transports en commun

Selon le mythe, tenir les poteaux dans la voiture de métro équivaut à serrer la main d’une centaine de personnes. Dans un récent projet photo, l’artiste new-yorkais Craig Ward a cultivé des bactéries récoltées dans les différentes rames de métro. Cet article du magazine New York nous montre les couleurs du cocktail de bactéries à l’origine de la gastro, des infections urinaires, de l’empoisonnement alimentaire, de la sinusite… 

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Pure laine

Pour aider les réfugiés syriens à braver leur premier hiver canadien, un groupe Facebook a lancé un appel aux tricoteuses et tricoteurs du Québec. L’objectif? Réaliser 25 000 tuques, accompagnées d’un petit mot de bienvenue.

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Documentaire

Avec le documentaire The Things I Cannot Change (1966)—et sa suite, Courage to Change (1986)—, qui relate trois semaines dans la vie d’une famille montréalaise démunie, la réalisatrice Tanya Tree a transformé la manière de tourner des documentaires. À une époque où émergeaient de nouvelles formes de «storytelling», les gens de l’industrie se sont demandé si la misère de la famille n’avait pas été exploitée. Le magazine canadien The Walrus revient sur cet épisode.

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(On peut également visionner ces deux documentaires sur le site de l’ONF)

Broderie

Qu'est-ce qui se cache derrière une œuvre d'art? L'artiste australienne Cayce Zavaglia révèle l'envers de ses portraits brodés.

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Librairies

Des libraires indépendants de Grande-Bretagne répliquent au «Black Friday» par le «Civilised Saturday», une journée d’activités bien spéciales. Au programme: thé d’après-midi, compétitions de postures avec une pile de livres sur la tête après avoir bu du prosecco, et même une formule «spa-littéraire» où des libraires assoient confortablement leurs clients dans un fauteuil et leur apportent une sélection de livres choisis selon leurs préférences, qu’ils pourront lire en recevant un massage des mains et en mangeant des petits gâteaux.

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Sourire

Afficher toute la blancheur de son sourire n’a pas toujours été la norme. En 1787, moment charnière dans l’histoire du sourire, «montrer ses dents et sa bouche, c’est montrer ses émotions. Cela ne se fait pas». Dans cet article du journal Le Devoir, l’historien britannique Colin Jones, nous explique comment le sourire a fait ses classes. Et que la Mona Lisa aurait été perçue tout autrement si son mystérieux sourire avait révélé sa dentition…

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Avec la collaboration d’Émilie Folie-Boivin, Julia Roy-Touchette et Judith Oliver

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Nouveau Projet 15

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