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Nos Signets

Semaine du 13 février 2017.

Nos Signets

Des coiffeurs aux stigmates de l’histoire en passant par les abris anti-nucléaires chinois: petit échantillon de ce qui a retenu notre attention cette semaine. 

Bonne lecture, 

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Solutions

Les coiffeurs peuvent-ils lutter contre la violence conjugale? Éléments de réponse dans ce nouvel épisode d’Avenir d’idées.

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Gémissements

L’acte sexuel a quelque chose de l’instinct, mais qu’en est-il des gémissements et manifestations sonores du plaisir? «La pornographie traditionnelle place du son partout, certes, mais les enregistrements de couples amateurs s’accommodent de longues plages de silence. Quand on se moque du jeu d’acteur trop performatif des hardeurs, on ne s’y trompe pas: le réel reste silencieux les deux tiers du temps, mais la pornographie, seulement un tiers», souligne François Perea dans son livre Le Dire et le jouir. Le Magazine M du monde se penche sur ce que traduisent ces dits (et non-dits) des ébats.

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Punition

La punition qu’a donnée une juge américaine à des adolescents accusés d’avoir vandalisé une école noire historique? Des livres. Et pas n’importe lesquels. De la littérature sur le racisme et l’antisémitisme. «Avec une nation fracturée comme elle est actuellement, plus les gens seront ouverts d’esprit, mieux le pays se portera». Un châtiment à adopter? À lire dans The New York Times.

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Coupe

Chaque dimanche, où qu’il se trouve sur la planète, Mark Bustos s’occupe de refaire une beauté aux sans abris. Il raconte l’histoire de chacun d’eux dans cette belle série photographique.

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Souterrain

Toute une vie souterraine s’active sous le béton de Beijing, dans les bunkers construits à l’époque de la Guerre froide. Devant le cout élevé de la vie, un million de personnes habitent illégalement dans ces abris nucléaires transformés en chambres à 40$ par mois—mais aussi en karaoké, en écoles de calligraphie ou en coiffeurs—en attendant de pouvoir se payer le luxe d’une chambre avec fenêtre. Tour du domicile en compagnie du National Geographic.

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Histoire

Même si Berlin a un talent indéniable pour se réinventer, le passé n’est jamais du passé. «Faut-il passer sa vie avec les rappels intrusifs d’une Histoire sinistre?» se demande Deborah Cole. Photographe installée dans la capitale allemande depuis 20 ans, elle s’interroge sur la lourdeur d’habiter dans une ville qui ne laisse aucune place à l’oubli. Petite errance guidée dans le blogue Les coulisses de l’info, de l’Agence France-Presse.

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Avec la collaboration d’Émilie Folie-Boivin et Judith Oliver.

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