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Nos Signets

Semaine du 1e mai 2017.

Nos Signets

Des bienfaits d’être nul en quelque chose aux heures que les Indiens passent dans les livres, six choses qui ont retenu notre attention cette semaine. 

Bonne lecture

Lecture

Passant en moyenne 10 heures/semaine à lire (soit deux fois plus que les Canadiens), les Indiens sont les champions mondiaux de la lecture. Là-bas, les livres usagés se vendent au kilo et les 2000 quotidiens papier jouissent toujours d’une belle popularité.

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Balistique

Si, comme les équipes de traumatologie, nous étions était confrontés au quotidien à l’horreur des blessures par armes à feu, le débat sur le port d’armes serait tout autre. Dans le magazine Highline du Huffington Post, une chirurgienne nous fait voir cette violence qu’elle excelle—malheureusement—à camoufler.

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Planches

S’il vous arrive de penser «Avant, les gens se parlaient. Aujourd’hui, chacun a le nez rivé sur son téléphone intelligent», vous devriez jeter un oeil à cette courte bande-dessinée. Le talentueux Boulet y démonte en quelques cases notre propension à penser que le monde d'hier était foncièrement différent—et mieux, évidemment.

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Littérature autochtone

Pourquoi, à l'école, lit-on Agaguk d’Yves Thériault et non Sanaaq, de l’auteure inuite Mitiarjuk Nappaaluk, demande-t-on pertinemment dans ce billet du Bal des absentes, un blog contre l’invisibilisation des femmes (et des autochtones) dans les institution littéraires.

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Éloge de la nullité

«En essayant d’atteindre quelques instants de bonheur, je découvre plutôt la patience et l’humilité, mais aussi, la liberté. La liberté de poursuivre le futile. Et cette liberté d’être mauvais et de s’en foutre est révélatrice.» Un texte sur le plaisir d’être nul dans quelque chose, publié dans le New York Times.

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Gastronomie

Petite discussion «gastroéconomique» entre le chef Normand Laprise et l’économiste Ianik Marcil sur le manque de vision politique et son effet dans notre assiette. «Au Québec, nous sommes obsédés par les fleurons, les osties de fleurons! Ces grosses entreprises existent parce qu’il y a des écosystèmes d’entreprises. Il ne faut pas se contenter d’appuyer les fleurons, mais plutôt aider tout l’écosystème. Ainsi, la gastronomie se démocratisera davantage. Pour y arriver, il faut que l’artisan puisse grandir, sans perdre ce qui le démarque. Alors seulement nous aurons une gastronomie plus accessible», dit Ianik Marcil dans cet article du magazine Caribou, qui parle de Montréal dans son dernier numéro encore tout chaud.

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Avec la collaboration d’Émilie Folie-Boivin, Sylvain Lefèvre et Judith Oliver. Pour nous suggérer des lectures et articles: redaction@atelier10.ca

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Pour recevoir cette rétrospective chaque dimanche par courriel: http://eepurl.com/bCQ8oL
 

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